Ce ne sera pas la première fois d'ailleurs ... tant la partialité
de cette chaîne, propriété de Bouygues, la rend servile et propagandiste. Cette chaîne représente tout ce qui devrait être interdit : la confusion des intérêts privés avec une mission
d'information publique, l'importation des séries américaines à gogo anti-culturelles ... alors, Monsieur le Président, c'est quoi "l'identité nationale" avec cette culture de m.... ????
L'info n'y est pas de l'info, c'est de la désinfo. Les journalistes n'y sont pas indépendants puisqu'ils sont payés par une société qui entretient des liens amicaux avec le Président au
pouvoir.
Ce soir le Président nous parle, avec des français triés sur le volet, qui vont consciencieusement et gentiment poser les questions préparées par les services de l'Elysée, en fait il ne nous
parle pas, il s'écoutera lui-même se gratter le nombril.
Auto satisfaction, auto désinformation, et méga foutage de gueule ...
Le boycott et donc un bide pour l'émission, sera la meilleure réponse.
La chaîne France 5 annonce la suppression de l'émission animée par Serge Moatti, et devrait remplacer
cette émission par une autre, avec d'autres têtes. Renouvellement des journalistes ou chasse aux sorcières? bon, il n'était pas si méchant, Serge !!!Curieux
cette manie de changer une émission qui plaît alors que tant d'autres nullissimes continuent tranquillement leur sale boulot de dénivellement du niveau général télévisuel !
La démocratie est une petite chose bien fragile,voir à titre d'exemple cet article du Monde ... ça fait froid dans le dos !
Rassurez vous, le Président pense à vous, avec la future loi LOPPSI, HADOPI à côté, c'est du gâteau !!!
Le projet de
réforme de l'audiovisuel public voulu par Nicolas Sarkozy présenté aujourd’hui mercredi 22 octobre en conseil des ministres, prévoit un nouveau mode de nomination des présidents de
l’audiovisuel public, jusqu’alors prérogative du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Les membres du CSA sont au nombre de 9 et sont nommés par décret du président de la République. Trois sont désignés par le président
de la République, trois par le président du Sénat et trois par le président de l'Assemblée nationale. Il nomme, pour des mandats de cinq ans, les présidents des sociétés nationales de programme
France Télévisions.
A la demande du président Nicolas Sarkozy, ces présidents de l’audiovisuel seront nommés pour 5 ans par décret après avis conforme du CSA et des commissions parlementaires compétentes.
Ainsi, contrairement à ce qui est dit, ces nominations, qui autrefois dépendaient uniquement du CSA, devront faire l’objet d’un
consensus entre le CSA et les Parlementaires, ce qui signifie quela représentation nationale pourra s’opposer aux choix du CSA, et qui renforce donc
considérablement son contrôle dans ce domaine, et démocratise (enfin) les nominations.
Ainsi du choix initial dépendant uniquement de 9 personnes proches du pouvoir, les présidents devront bénéficier de la confiance que
leur porteront ces personnes mais encore de celle des nombreux membres des commissions spécialement créées à cet effet à l’Assemblée nationale et au Sénat, réunissant des députés des affaires
culturelles et des affaires économiques, qui devront s'accorder sur leurs noms. La majorité renforcée des 3/5èmes pouvant rejeter un candidat. Ce qui ouvre
tout de même un peu plus le débat sur les personnes, leurs qualités et leurs compétences.
Cet aménagement n’est que la conséquence de la réforme de la constitution, et donc
une mise à jour pour se mettre en conformité avec elle, et notamment avec son article 13, qui a modifié les prérogatives de nomination du Président de la République : (ci-dessous ancien
article 13 et nouvel article ajouté par la réforme en gras)
Art 13 : « Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des
Ministres.
Il nomme aux emplois civils et militaires de l'Etat.
Les conseillers d'Etat, le grand chancelier de la Légion d'honneur, les ambassadeurs et envoyés extraordinaires, les conseillers
maîtres à la Cour des Comptes, les préfets, les représentants de l'Etat dans les collectivités d'outre-mer régies par l'article 74 et en Nouvelle-Calédonie, les officiers généraux, les recteurs
des académies, les directeurs des administrations centrales sont nommés en Conseil des Ministres.
Une loi organique détermine les autres emplois auxquels il est pourvu en Conseil des Ministres ainsi que les conditions dans
lesquelles le pouvoir de nomination du Président de la République peut être par lui délégué pour être exercé en son nom.
Une loi organique détermine les emplois ou fonctions, autres que ceux mentionnés au troisième alinéa, pour lesquels, en raison de leur importance pour la garantie des droits et libertés ou la vie économique et sociale de la Nation, le pouvoir de nomination du Président de la République
s’exerce après avis public de la commission permanente compétente de chaque assemblée. Le Président de la République ne peut procéder à une
nomination lorsque l’addition des votes négatifs dans chaque commission représente au moins trois cinquièmes des suffrages exprimés au sein des deux
commissions. La loi détermine les commissions permanentes compétentes selon les emplois ou fonctions concernés. »
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