De quoi donner le blues à tous... 2010 ne commence pas vraiment en fanfare.
Aujourd'hui, et les blogs relaient l'info suffisamment, nous apprenons la disparition de Philippe Seguin, ce résistant de la Cour des comptes ... un
rempart de la démocratie disparaît, c'est triste pour lui, c'est triste pour la France dans ces temps si difficiles pour ne pas perdre complètement l'esprit républicain, esprit auquel le
Président et son équipe gouvernementale ne cessent de porter atteinte, et notamment encore récemment en contestant publiquement une
décision du Conseil constitutionnel ... à ma connaissance une grande première, puisque jamais aucun gouvernant n'avait jusqu'ici osé critiquer cette institution, ni commenter ses
décisions.
Il faut un début à tout, je le sais bien, mais là, ça commence plutôt mal ...
Le problème de cet exécutif est de refuser constamment les règles du jeu. Il dévoie la Constitution, revient sur des décisions du scrutin universel, ne veut pas voir ses textes censurés, se fait remettre à l'ordre par le
Conseil d'Etat, mais c'est pas de sa faute, c'est celle des autres ... ces enquiquineurs dépassés, sclérosés, inadaptés ... chacun appréciera.
Pas grandiose non plus, et rien à voir avec la politique, la disparition de la chanteuse Lhasa à l'âge de 37 ans, tuée par un cancer du sein ...
Notre ami l'Hérétique me tague sur la chaîne
de la politique en couple, il s'agit de parler de son expérience personnelle en couple: comment gère-t-on ces différences s'il y a, pour que cela ne devienne pas des différends !
Concernant ma petite expérience personnelle, j'élargirai à la famille, car en fait j'ai eu davantage de difficultés avec ma propre famille qu'avec mon mari, puis mon ami.
Et cela me semble logique : la famille, on tombe dedans, on ne la choisit pas, on est là pour vivre des expériences et évoluer et grandir ensemble alors que le conjoint, à notre époque, on le
choisit, et souvent en fonction des affinités.
Ce qui a été extraordinaire autour de moi, c'est que pour la première fois de ma vie, la campagne des présidentielles de 2007, et le discours de François Bayrou avait finalement mis absolument
tout le monde d'accord ... un moment d'incroyable paix ! Aujourd'hui je suis la seule à être restée modem ...
Je ne dévoilerai pas ici les opinions des uns et des autres, mais j'ai remarqué une chose : que ce soit la famille ou le mari, ou l'amoureux, l'affectif, le respect mutuel qu'on se porte
permet d'infléchir les positions. Il ne s'agit pas d'influencer, mais simplement de discuter avec toute l'écoute possible.
On parle souvent de confidences sur l'oreiller, mais la politique sur l'oreiller permet d'éviter les engueulades, et faire se rapprocher les points de vue, car après tout, nous voulons à peu près
tous la même chose, seuls les moyens d'y parvenir diffèrent... et là, il existe des marges de manoeuvres, considérablement assouplies sous l'édredon.
Voilà, je n'en dirai pas plus, j'en ai déjà beaucoup dit...
Au tour de notre ami Florent d' Ataraxophère, de notre incontournable JF, de celui ou celle des Alcibiades qui se dévouera et de notre ami Hervé
Torchet s'il a encore 5 minutes pour nous.
Certainement, si un carré de chocolat l'accompagne
! Nous sommes en vacances, c'est à dire que je travaille plus que d'habitude, c'est normal, le calme et le soleil m'aident à me concentrer... et quand il s'agit de concentration, un petit morceau
de chocolat n'est jamais mal venu ... pourquoi est-ce que je vous raconte tout ça ? c'est parce que notre ami Florent du blog Ataraxophère me tague sur la chaîne politiquement correcte du chocolat !!!
En confidence préalable, je me suis inscrite au salon du chocolat qui se déroulera à Paris du 14 au 18 octobre 2009 ... c'est tout dire ...
Alors ...parlons choco ...
Mon type de chocolat préféré : ça dépend de l'humeur, du temps, et de mon stress ... le noir quand j'ai la pêche, au lait quand j'ai besoin
de me consoler... je ne mange pas de blanc, j'aime pas, je trouve que cela laisse un goût de gras en bouche, bien que le blanc au coco soit marrant, mais quitte à me rendre malade, je préfère les
deux autres !
Sous quelle forme : boisson, tablette, bouchée ? : hélas dans mon cas on retirera tout de suite la boisson, car je ne supporte pas le lait (comme
beaucoup de siciliens), et je n'ai pas encore trouvé LA recette d'une boisson chocolatée sans lait...là c'est une frustration, surtout après avoir vu se délecter les acteurs du film LE CHOCOLAT .
Par contre, jesuis capable d'avaler une tablette dans la journée, et il m'estarrivé de descendre un ballottin de
bouchées d'1Kg en une journée et demie !!! (sans crise de foie) ... j'en porte encore les stigmates sur ma balance !!!
Quelle origine ? : je serais plus férue après le salon pour vousparler des origines de fèves.
Mais s'il s'agit du lieu de fabrication, sans hésitation le suisse ! et du bio ... j'ai une amie qui vit à Lausanne ... et... mais là, c'est ...
un dessert au chocolat : pfff ... un bon fondant ... hum ... mais aussi j'aime les associations avec les fruits et notamment la framboise ... ou
avec le café. Plus simple, un bon pain au chocolat, avec un feuilleté de qualité et une barre un peu fondante dedans ... je craque !
A boire pour l'accompagner : un café bien sûr. Je n'aime pas les alcools, donc je ne saurais en parler, mais s'il s'agit d'un plat salé au
chocolat, avec un bon bordeaux, on est certain de ne pas se tromper.
N.B. : attention, le chocolat est toxique pour les animaux !!!
(véridique)n'en donnez surtout pas à vos 4 pattes ! Gardez le rien que pour vous !
L'Hérétique, toujours lui ... on va finir par lui
faire faire un autodafé de tous ses articles, rien que pour nous venger ... me tague une nouvelle fois. Il convient cette fois de citer 6 livres et d'expliquer son choix.
Compte tenu que ma thèse occupe tout mon temps de lecture, lectures dont je vous ferais grâce, je vais citer quelques livres que j'aime, mais pas des nouveautés.
Les contemplations de Victor Hugo: un vrai plaisir et une mine pour répondre en beauté à toutes sortes
d'évènements.
Mythologie des arbres de Jacques Brosse :livre qui
nous rappelle le rôle que jouèrent autrefois les arbres protecteurs, dans la vie des hommes.
La société contre l'Etat de PIerre Clastres: livre d'anthropologie qui propose de redéfinir l'Etat au travers l'exemple Andin, tente de démontrer que la dérive d'une société vers la hiérarchisation étatique suscite
une réaction défensive de nature religieuse, et que paradoxalement le pouvoir étatique serait établi par la parole des prophètes qui s'élèvent contre la montée des chefs, ce qui
expliquerait l'origine religieuse de la plupart des grands Etats.
Les nouvelles de Guy de Maupassant: chef d'oeuvre de la
littérature, au travers de petites histoires de moeurs, une écriture superbe qui devrait être mise dans les mains de tous nos écoliers pour leur apprendre à écrire.
La mutation féodale de Jean-Pierre Poly et Eric Bournazel: ou l'évolution de la féodalité, quand le Fief devient l'idée dominante de la société et fonde une hiérarchie politique. Un très beau livre très bien écrit par deux
grands historiens du droit médiéval.
et pour finir, Une histoire du Tibet, conversations avec le Dalaï Lama de Thomas Laird: le regard personnel du Dalaï Lama sur l'histoire et la
mythologie de son pays, qui ouvre les portes de ce pays étrange et merveilleux, par un journaliste qui a vécu 30 ans à Katmandou.
POSITIVONS ! Ces chaînes un peu enfantines, il faut bien l'avouer, permettent à tous ces bloggers, amis virtuels de faire un peu mieux connaissance et de parler du Mouvement démocrate !
Donc, je ne rechignerais pas pour répondre à l'Hérétiquequi vient
de me taguer sur une double chaîne : celle de la suite de l'inculture : concernant la musique et la peinture, et une toute nouvelle initiée par Christophe Ginisty sur nos doutes et nos espoirs au
Modem.
Concernant la musique, ma très grande inculture concerne les variétés, car la musique classique a toujours fait partie de ma vie ... j'avais même préparé un
Bac musique ! ... pour me raviser et finalement opter pour le droit. Mais ceci est une autre histoire ...
J'ai un faible pour les romantiques allemands, mais la musique hispanique me bouleverse. et j'adore la musique tsigane.
Concernant la peinture, C'est JOKER ! Je suis issue côté paternel d'une famille de peintres et évidemment je ne sais pas tenir un pinceau ! En fait, j'ai parfaitement conscience de faire un
blocage, c'est peut être la raison pour laquelle j'aime tant DALI !
( ci-contre : les illusions de Dali)
Concernant les 2 choses qui me font douter au Modem
:
La première est l'absence de culture de parti qu'ont beaucoup de militants.
La seconde découle de la première : l'impatience et le manque de sens stratégique du gros de la troupe.
Les trois raisons d'être fier :
Le message d'espoir insufflé par François Bayrou.
La réussite de la 1ère phase : il est parvenu à faire bouger les lignes
Les valeurs humanistes que nous portons.
Je viens d'être taguée par Nelly et par mon Crapaud préféré ... et hop ! je prends la balle au bond sur lachaînede
l'inculturetotalement d'actualité avec la réforme Darcos et le devenir de l'audiovisuel... Après tout, une chaîne n'est pas un jeu de chat mais d' humains, qui peut faire penser aussi à des sites tels que copains d'avant où non
seulement on retrouve et recontacte des copains d'enfance, de maternelle, de primaire, collège, lycée voire plus, mais où on ne cesse d'en ajouter sur ce qu'on aime, ce qu'on déteste etc etc
...
Bref ... question cinéma ... comme Nelly, mes modestes moyens d'étudiante thésarde ne me permettent pas d'aller aussi souvent que je le souhaiterai au
cinéma, et mes goûts sont très sélectifs : ça doit absolument me toucher ou me faire rêver, voyager ... autre handicap de taille, je ne suis absolument pas physionomiste, et je me perds souvent
dans les rôles, ce qui m'oblige à voir le film au moins deux fois pour bien le comprendre ! Il n'empêche que j'ai adoré le film "Kundun" relatant la vie du 14ème Dalaï Lama ... ça n'étonnera ici personne! ... mais "le Chocolat " m'a bien plu et "Sur la route de Madison" m'a touchée. Toujours dans la rubrique Asie, "Himalaya ou l'enfance d'un chef", "Sept ans au
Tibet", "Printemps, été, automne, hiver et printemps" de Kim Ki-Duck m'ont
ravie. J'ai adoré la fiction "voyage autour du soleil" avec des
paysages magnifiques, et qui m'a rappelé mes soirées "astronomie" avec mon père.
Littérature : fan de Victor Hugo sans aucune hésitation, mais mon maître a été Maupassant, qui
m'a appris à rédiger. Pour la détente j'ai adoré les romans historiques. Malheureusement aujourd'hui je ne bouquine plus que pour ma thèse des livres abominablement techniques ... pas le temps ni
le courage de me mettre sur autre chose ...
Géographie : des souvenirs abominables de collège et lycée où c'était vraiment pas intéressant et souvent partisan selon la couleur politique du prof, mais le Vendée-Globe me fait rêver, et à titre personnel si je n'aime pas trop voyager physiquement, je le fais dans ma
tête... c'est formidable car aujourd'hui nous disposons de documentations géniales et ça évite la cohue ( j'ai un très mauvais souvenir d'un périple en Egypte où il me semblait en avoir appris
bien plus dans des livres scolaires que sur place). Seule exception: la Sicile, pays de ma mère, où j'ai
passé mes vacances, enfant, que j'adore et où j'aime aller retrouver les bruits, les goûts et les odeurs de mon enfance.
Mathématiques : mon grand regret de n'avoir pas trouvé un enseignement adapté, j'ai décroché au lycée où j'ai commencé à faire du russe en cours de maths tant tout ceci était ennuyeux
... et pourtant les maths mènent à tout et j'adore les matières scientifiques dans lesquelles évidemment je suis un vrai cancre ... ce sera pour la retraite ou une autre vie !
Cuisine : sans hésitation ... allez, je suis certaine que vous avez deviné ... quoique ... il y a deux pistes ... bon, je lâche l'affaire, je suis une
fana de cuisine indienne ... j'ai chez moi des pots d'épices à
gogo... je ne peux m'empêcher d'en mettre partout... hé non, je n'aime pas les pâtes, elles me font grossir... je préfère le basmati. J'adore cuisiner et si je ne vivais pas en pleine
campagne je participerais certainement à l'émission " un dîner presque parfait".
Au tour maintenant de
- JF le démocrate, qui a quitté le Calvados pour les chtis ... berceau de ma famille paternelle
- Au Chat qui pêche, qui a un chat qui s'appelle "Mirabeau"
- Ataraxophère, qui a décidé d'arrêter de blogger provisoirement, mais ne va pas nous quitter comme
ça !
- Politik Arts, qui répondra certainement avec talent
- Laure Leforestier, parce qu'il est question de réunifier la Normandie...
et à tous :
PS : désolée pour les couleurs, j'ai quelques problèmes avec over blog !
Il y a plus de 2500 ans, dans nos petits
villages gaulois, existait une fête traditionnelle: Samain
L'année gauloise se terminait à la fin de l'été dont le jour précis correspond
aujourd'hui au 31 octobre. La nuit du 31 au 1er novembre était donc le passage au Nouvel An. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la
moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid
Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on
exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.
Pendant cette fête le peuple celtique représenté par les Bretons, les Gaëliques, les
Ecossais et les Irlandais, célébrait ses morts, car en ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort
tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.
Au cours de la nuit avait lieu alors la cérémonie des
druides: après avoir pris soin d'éteindre le feu dans l'âtre de leurs foyers, les Gaulois se
rassemblaient au centre du villageen cercle,
et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient
des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques.
Chacun venait y prendre les braises qui lui servirait à rallumer son feu pour
l'année à venir..., feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré protégeait le foyer du danger, tout au long de l'année.
La fête de Samain était la plus importante des fêtes Gauloises. deux taureaux blancs
liés par les cornes, étaient sacrifiés après la cueillette du gui. Le festin rassemblait tout le village. On y buvait de la bière, du vin, de l'hydromel... La fête durait une semaine à quinze
jours et pour être certains d'effrayer les esprits, les Gaulois étaient grimés et portaient des costumes effrayants de façon à ce que les démons les prennent pour d’autres démons et ne leur
fassent pas de mal. On prétendait qu’à cette soirée les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient à travers les airs des balais ou deschatsnoirs.
Halloween a pour origine cette fête
païenne de Samain, Dieu de la Mort, et une fête romaine en l’honneur de la déesse des fruits et des arbres, Pomona.
Les autorités religieuses chrétiennes ne pouvant faire disparaître cette coutume
païenne, décidèrent de se l'approprier, Au Vllle siècle le pape Grégoire III déplaça la fête des Saints du mois de mai au 1er novembre. Halloween, est la contraction de " All Hallow's Eve" qui
signifie : la veille de la Toussaint.
Aujourd’hui, Halloween est essentiellement la fête des enfants. Ils se déguisent,
encore en diables, fantômes, sorcières, vampires, squelettes, etc. Les maisons sont décorées aux fenêtres et aux portes, toujours en rapport avec la coutume, de chauves-souris, chats noirs,
hiboux, sorcières, mais surtout de potirons sous toutes ses formes.
Cette fête permet d’exorciser ses peurs de façon
ludique.Cette coutume offre une occasion d'expliquer
l'identification projective, concept de base en psychologie.
Il s’agit d’une fête axée sur la mise en scène de la peur : visages horrifiants,
têtes de morts, ou sorcières deviennent pour un jour les objets fétiches des uns et des autres. En honorant et mettant en scène les démons, on conjure la peur qu'ils ne s'en prennent à
nous, pour de vrai!
Se met alors en œuvre ce que l'on appelle en psychologie "l'identification à
l'agresseur" : pour éviter la souffrance ou tout sentiment désagréable dû à la présence d'un élément angoissant, on devient agresseur. Ainsi, on maîtrise l'objet de son angoisse et, logiquement,
celle-ci effraie moins... Au moment d'Halloween, pour détourner l'angoisse de la mort soulevée à l'occasion de la fête de la Toussaint, les personnes se l'approprient en en prenant l'apparence,
en lui donnant un visage palpable : un masque de vampire, un maquillage de mort-vivant, un déguisement de pendu...
Si elle permet donc aux adultes d'exorciser leur peur de la mort, la fête
d'Halloween peut se révéler aussi très importante pour les enfants, parce qu'en flirtant avec les objets de leurs peurs (sorciers, monstres, douleurs...) et en jouant au "méchants", les enfants
se familiarisent avec leurs sources d'angoisses, et, en quelque sorte, se l'apprivoisent car, moins "fantasmés" puisque matérialisés, moins effrayants puisque tournés en dérision, les monstres
perdent de leur importance.
L'oranger (Citrus sinensis) est originaire de
Chine. On peut distinguer deux grandes routes de pénétration de ce fruit en Europe. La route méditerranéenne fut empruntée, à l'époque des croisades (XIe siècle-XIIIe siècle), par l'orange
amère ou bigarade: transmis par les Perses aux Arabes, ce fruit fut implanté en Sicile, d'où il se diffusa vers le reste de l'Europe. Dans un second temps, au XVIe siècle, les navigateurs
Portugais découvrirent l'orange douce en Chine, et la rapportèrent en Europe ; son succès finit par évincer l'orange amère.
Jusqu'à la première moitié du XXe siècle, l'orange était un fruit de luxe et souvent offert comme cadeau de Noël aux enfants. Sa culture en bac a longtemps été un
symbole de pouvoir pour les aristocrates qui lui dédiaient des bâtiments spécialisés : les orangeries. (source Wikipédia)
L’orange est, comme tous les fruits à nombreux pépins, un symbole de fécondité. Au Viêt-Nam, on faisait autrefois présent
d’oranges aux jeunes couples. Dans la Chine ancienne, l’offrande d’oranges aux jeunes filles signifiait une demande en mariage.
A mi-chemin du jaune et du rouge, cette couleur symbolise tout d’abord le point d’équilibre de l’esprit et de la libido. Mais
que cet équilibre tende à se rompre dans un sens ou l’autre et elle devient alors la révélation de l’amour divin, ou l’emblème de la luxure et de l’infidélité. Dans le premier cas, c’est la
robe safranée des moines bouddhistes et la croix de velours orangé des Chevaliers du Saint-Esprit.
Cet équilibre était recherché, selon les traditions du culte de la Terre-Mère, dans l’orgie rituelle, qui était censée amener à la
révélation et à la sublimation initiatiques. On dit que Dionysos portait des vêtements orangés.
La pierre de hyacinthe, de couleur orangée, était considérée comme un symbole de fidélité. On la retrouve sur la couronne des
Rois d’Angleterre, où elle symbolise la tempérance et la sobriété du Roi.
Passée au feu, cette pierre se décolore, ce qui explique qu’on y ait vu l’expression de la foi constante qui triomphe de
l’ardeur des passions et les éteint. (source : dictionnaire des symboles)
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