Sur la chaîne de ce que nous faisions à l'âge de sarko junior,
Ataraxophère me tague...
C'est pas la meilleure idée qu'il ait eu !
D'abord à 23 ans je n'aimais pas avoir 23 ans, je n'aimais pas être jeune, ça me cassait les pieds carrément.
Pourquoi ? parce que quand on est jeune, souvent on n'est pas pris au sérieux et c'est assez frustrant.
Ce sentiment, je l'ai eu très tôt, ce qui a fait que je suis sortie du lycée sans attendre d'avoir le bac en poche ! Et je me suis mise à travailler, c'était, il faut le dire la belle époque où
on trouvait encore du taf sans diplôme, sans avoir rien à prouver d'autre que d'en vouloir !
Donc, à 23 ans, je bossais toujours, formée sur le tas. Et j'en étais bien satisfaite. Mais à 23 ans, j'ai aussi pensé que je pouvais faire mieux, découvrant peu à peu le monde du travail et mes
compétences et mes affinités au fur et à mesure des nouvelles tâches que l'on me confiait, j'ai voulu consolider ma base en reprenant mes études.

Que faire quand on n'a pas le bac, qu'on ne veut surtout pas reprendre des études générales et qu'on se découvre une très grosse affinité avec les matières juridiques ? On s'inscrit en vue de
passer la
Capacité en Droit. Ce petit diplôme a été pour moi une révélation, le mot "magique", la clef de mes études ! Tout en bossant, le soir
vous vous retrouvez en amphi ... l'avenir semble vous appartenir ...
J'ai béni cette formation, et aujourd'hui je pense qu'elle devrait être le passage obligé des étudiants en droit. Mais ceci est un autre débat !
Voilà quelles étaient mes préoccupations à 23 ans ...
Au tour de
JF le démocrate, d'Hervé et si elle le souhaite, une non blogueuse mais
fidèle commentatrice de nos blogs, j'ai nommé
Martine, que je me ferais un plaisir de publier ici.
Le crabe a gagné le premier round, mon beau-père qui était en rémission a rechuté aussi mes priorités changent.
Grosses bises
bien amicalement